5. Türkiye’deki Katılım Bankalarının Kullandırdıkları Fonların Faizsizlik Prensib
5.1. Türkiye’deki Katılım Bankalarının Uyguladığı Murabaha Sisteminin İşleyişi
a. Mécanismes de la régénération physiologique
Les cellules souches du muscle strié squelettique, aussi appelées cellules
satellites, sont des cellules résidentes cruciales pour la croissance et le renouvellement
musculaire. Elles se situent entre la lame basale et la membrane plasmique des cellules musculaires. En situation de repos, elles sont quiescentes et identifiables par l'expression des marqueurs positifs CD34, myf5, M-cadhérine, et Pax 7, ainsi que des
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marqueurs négatifs Sca-1 et MyoD à leur surface. Lors d'une agression tissulaire, les éléments libérés par les cellules en souffrance telles que des cytokines inflammatoires (IL6 et TGFβ) activent les cellules satellites, qui entrent alors dans des processus de différenciation en myoblastes et qui vont à leur tour fusionner pour former des myotubes multinucléés et enfin des fibres musculaires. Les étapes de cette différenciation sont marquées par l'expression successive de différents marqueurs. Ainsi, comme le montre la figure 14, les cellules satellites activées expriment les marqueurs régulations myogéniques Myf5, MyoD, Pax7, M-cadhérine.
Figure 14 : Devenir des cellules satellites [120].
Les cellules satellites activées (Pax7+, Myf5-, MyoD-) se divisent soit de façon symétrique et augmentent le pool de cellules souches, soit de façon asymétrique, maintenant le pool et produisant des progéniteurs myogéniques. Les cellules satellites peuvent aussi directement s'engager dans la différenciation myogénique et proliférer pour donner plus de progéniteurs (Pax7+, MyoD+et/ou Myf5+), qui fusionneront et formeront de nouvelles myofibrilles.
Ce sont des facteurs de transcriptions spécifiques du muscle qui régulent l'expression des gènes nécessaires à la différenciation comme les chaines de myosines. Quand ils s'hétérodimérisent avec la E-protéine, ils sont capables de se fixer à l'ADN et d'initier la transcription [119]. A l'inverse, lorsque la protéine Id (Inhibitor of
Differenciation) fixe la protéine E ou directement les MRFs, elle empêche leur fixation à
l'ADN. De plus, des études récentes ont mis en évidence que cette population de cellules souche était hétérogène. En effet, après leur activation, les cellules ont deux possibilités (figure 14): 1) Certaines cellules satellites activées vont entreprendre une
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division symétrique donnant deux cellules filles identiques, ce qui augmente le pool de cellules souches résidentes. 2) D'autres cellules enclenchent une division asymétrique permettant le maintien du pool de cellules souches et la génération de progéniteurs myogéniques.
Le principal régulateur de la quiescence des cellules satellites est la voie Notch, elle-même stimulée par FOXO3, très exprimée dans les cellules satellites non activées [121]. Au cours de la régénération, la répression de Notch, l'activation de la p38αβ MAPK (pour Mitogen-Activated Protein Kinase) et l'activation de la voie JNK/STAT3 sont nécessaires à la sortie des cellules du stade quiescent G0 pour s'engager dans le cycle cellulaire de la lignée myogénique [122] [123].
b. Altération de la régénération avec l’âge
Les capacités de régénération du tissu musculaire sont altérées avec l'âge. Deux causes ont été mises en évidence, la diminution du nombre de cellules satellites, ainsi que l'altération de leur fonction. La question des variations de nombres des cellules satellites au cours du temps a longtemps été controversée. Cependant, avec l'amélioration des techniques d'identification et de quantification, une diminution de l'ordre 50 % du pool de cellules satellites a pu être mise en évidence chez les sujets âgés [124]. Les causes de cet événement sont encore mal connues. Cependant, quelques éléments de réponse sont donnés par les cellules musculaires qui forment une niche maintenant l'état quiescent des cellules satellites par communication entre les deux types cellulaires. Par exemple, dans des conditions physiologiques, les fibres musculaires constituant la niche des cellules satellites exprime le facteur de croissance fibroblastique Fgf-2, qui possède une forte activité myogénique sur les cellules souches. Le maintien de l‟état quiescent est en partie dû à la forte expression de Spry1 (Sprouty 1), régulateur négatif de Fgf-2. L‟équipe de Brack a montré qu‟avec l‟âge, les fibres musculaires expriment plus de Fgf-2 et les cellules satellites moins de Spry1, les rendant plus sensible à l‟action myogénique de Fgf-2 [124].
De plus, des processus affectant la survie cellulaire comme l'apoptose et la sénescence pourraient également participer à la perte des cellules souches qui, avec l'âge, présentent une dérégulation de p16(INK4a) dont la répression est nécessaire au
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maintien de la quiescence [125]. L'augmentation de p16(INK4a) dans les cellules souches, les feraient passer directement d'un état quiescent à sénescent, puis à leur destruction par apoptose [125]. Les altérations de la niche ainsi que les modifications intrinsèques des cellules satellites avec l'âge apparaissent comme des facteurs émergeants participant à la déplétion de ces cellules. D‟autre part, le vieillissement étant également propice à l'altération de la fonction des cellules satellites, intéressons-nous aux facteurs extrinsèques et intrinsèques qui en sont responsables.
Des études de greffes tissulaires et de parabioses hétérochroniques révèlent que des facteurs dérivant du microenvironnement tissulaire et systémique, modifiés avec l'âge, affectent la fonction des cellules satellites. Ces facteurs myogéniques et circulants issus d'animaux jeunes sont capables de « rajeunir » les capacités de régénération d‟animaux âgés en agissant sur leurs cellules satellites [126] [127].
Bilan : Comme le montre ce chapitre, les dysfonctions mitochondriales sont au centre des mécanismes intrinsèques favorisant la sarcopénie. Elles participent aux altérations des principales voies cellulaires : la trophicité du tissu (par la balance protéique), son intégrité (apoptose et sénescence) et sa fonction (production d‟ATP par la mitochondrie).
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