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Ölüm Olayından Sonra Yapılan İşlemler

1. MİDYAT HALK KÜLTÜRÜ MONOGRAFİSİ

1.1.2. Evlenme

1.1.2.4. Evlilik Öncesi

1.1.3.2.2. Ölüm Olayından Sonra Yapılan İşlemler

2.1.1 L’échantillonnage et la collecte des données

Pour l’étude quantitative, l’échantillon se compose de 155 anciens étudiants de la HETS-FR des volées 2002, 2003 et 2004 ayant participé au PEC 200229, orientation éducation sociale. Il s’agit aussi bien des étudiants à plein temps ou en emploi30, ayant obtenu leur diplôme entre juin 2005 et janvier 2009.

Le Tableau 7 montre la répartition des éducateurs sociaux diplômés sollicités selon la promotion et la modalité d’études (plein temps et en emploi).

Tableau 7 : Répartition des participants

Modalité de formation Total

Promotion Plein temps En emploi

02 26 35 61

03 34 18 52

04 42 - 42

Total 102 53 155

29 Les trois filières du travail social – éducation sociale, service social et animation socio-culturelle – ont adopté un plan d'études cadre (PEC) qui permet de définir à la fois leur part commune dans le programme de formation et leurs parts spécifiques. Ce PEC, qui permet l'équité et la mobilité à travers les différents sites de formation et leur mise en réseau, est constitué des éléments suivants : (a) référentiels de compétences, (b) domaines et thèmes de formation, (c) créditation des domaines, (d) alternance formation et pratique, et (e) mobilité des étudiants.

30 La durée de la formation est d’au minimum 6 semestres pour les étudiants à plein temps et de 8 semestres pour les étudiants en emploi, ceux-ci devant occuper un poste à mi-temps au moins dans un établissement spécialisé. La HETS-FR offre également la possibilité de suivre la formation à temps partiel, mais aucun participant à l’étude n’a choisi cette voie de formation.

En mai 2009, 155 diplômés ont été invités à participer à la première phase de la recherche en remplissant un questionnaire. Une lettre de rappel a été envoyée en juin 2009 et les derniers questionnaires sont rentrés à la mi-juillet 2009. Au total, 90 personnes ont rempli et retourné le questionnaire, ce qui correspond à un taux de participation de 58%.

2.1.2 La description des participants

L’échantillon final de cette étude se compose donc de 90 éducateurs sociaux, dont voici une vue d’ensemble.

2.1.2.1 Les caractéristiques sociodémographiques

Conformément à la féminisation des professions de l’éducation sociale, trois fois plus de femmes (75.6%, n = 68) que d’hommes (24.4%, n = 22) ont pris part à l’enquête par questionnaire. L’âge moyen des participants est de 31 ans (E.T. = 5.98 ans, avec une étendue allant de 24 à 51 ans), 80% (72) d’entre eux étant âgés entre 25 et 34 ans.

Seule une petite minorité (4.5%, n = 4) est de nationalité étrangère (italienne, brésilienne et monténégrine), alors que 14 participants (16.3%) ont la double nationalité suisse et étrangère. La plupart des personnes interrogées (88.9%, n = 80) sont nées en Suisse, alors que les autres sont nées dans divers pays européens (Belgique, Espagne, Italie, Monténégro) ou extra-européens (Brésil, Chili, Colombie, Congo, Maroc, Uruguay). Neuf diplômés sur dix (91.0%, n = 81) ont passé la plus grande partie de leur enfance (de l’âge de 5 à 16 ans) en Suisse romande, alors que les autres ont grandi dans leur pays d’origine (Brésil, Chili, Congo, Espagne, France, Italie, Monténégro, Uruguay) (1 personne n’a pas précisé). Il n’est donc pas étonnant que pour la majorité des participants le français est la langue dans laquelle ils pensent et qu’ils maîtrisent le mieux (93.3%, n = 83). Deux binationaux, un Espagnol-Suisse et un Portugais-Suisse, déclarent être parfaitement bilingues, alors que pour les autres la langue principale est l’allemand, l’espagnol, l’italien ou le serbe (1 personne n’a pas précisé).

La plupart des participants ont un de leurs parents, voire les deux (mère : 83.1%, n = 74, père : 82.0%, n = 73), qui est né en Suisse. La langue dans laquelle trois-quarts des parents pensent et qu’ils maîtrisent le mieux est le français (mères : 76.4%, n = 68 ; pères : 77.5%, n = 69), les autres langues principales étant celles de leur pays d'origine. Par ailleurs, 88.7% (78) des répondants ont vécu le plus longtemps pendant leur enfance avec les deux parents, 10.2% (9)

avec leur mère et une personne avec son père (1.1%) (2 personnes n’ont pas précisé). Comme on peut le constater, la plupart des participants ont grandi dans une famille où les deux parents ont la même origine linguistique et culturelle.

Quant à la répartition géographique, 37.8% (34) des diplômés habitent le canton de Fribourg, 21.1% (19) celui de Vaud, 16.7% (15) celui de Neuchâtel et 13.3% (12) celui de Berne. Une petite part réside dans le Jura (8.9%, n = 8), le Valais (1.1%, n = 1) ou au Mexique (1.1%, n = 1). Invités à préciser de quels groupes culturels ils se sentent proches (plusieurs réponses possibles), la plupart des participants disent se sentir avant tout suisses-romandes (65.6%, n = 59), suisse- alémaniques (3.3%, n = 3) ou tessinoise (1.1%, n = 1), mettant ainsi en avant leur région linguistique d’origine. Près de sept personnes sur dix (65.6%, n = 59) se sentent plutôt proches de leur pays d’origine : la Suisse pour 55.6% (50) d’entre elles, l’Italie pour 6.7% (6), l’Espagne pour 2.2% (2) et la France pour 1.1% (1). Finalement, un répondant sur six (16.7%, n = 15) se sent plus proche de groupes culturels non recensés par le questionnaire (par exemple, groupe culturel d’origine, citoyen européen ou du monde), alors que les autres disent ne se sentir proches d’aucun groupe culturel en particulier.

2.1.2.2 La formation en travail social et la situation professionnelle

La formation en travail social pouvant se réaliser selon plusieurs modes, près de deux répondants sur trois (66.7%, n = 60) ont suivi leur formation à plein temps, 33.3% (30) en cours d’emploi et aucun répondant n’a réalisé ses études à temps partiel. La durée moyenne des études pour les anciens étudiants est de 4.41 ans (E.T. = 0.63 ans). On peut également constater que la durée moyenne des études en cours d’emploi est supérieure (m = 4.93 ans ; E.T = 0.64) à celle de la formation à plein temps (m = 4.15 ans, E.T = 0.44), ce qui est conforme au règlement de la formation.

Les diplômés en travail social bénéficient d’une situation sur le marché du travail très favorable. Au moment de l’enquête, soit entre 6 mois et 4 ans après l’obtention du diplôme, la quasi-totalité des participants (94.4%, n = 85) exerçaient une activité professionnelle. La majorité d’entre eux (83.7%, n = 72) occupaient un poste d’éducateur social, alors que les autres professionnels travaillaient dans l’enseignement socioprofessionnel ou spécialisé (5.9%, n = 5), l’animation socioculturelle (3.5%, n = 3) ou le service social (2.3%, n = 2). Ceci semble indiquer qu’il existe une bonne adéquation entre la formation initiale et l’activité professionnelle exercée. Cela

s’explique sans doute par le fait que le domaine du social compte une majorité d’emplois exigeant des connaissances spécifiques.

Dans le cadre de leur activité, les participants intervenaient dans des milieux de pratique nombreux et variés, notamment les institutions pour personnes en situation de handicap (43.5%, n = 37) et les établissements pour enfants, adolescents et jeunes adultes en difficulté (27.1%, n = 23) (Tableau 8).

Tableau 8 : Milieux de pratique

Milieu de pratique Proportion

Home ou foyer pour personnes en situation de handicap (mental, physique,

psychique) 43.5% (37)

Foyer ou structure de jour pour enfants, adolescents et jeunes adultes en difficulté

(familiale, sociale, scolaire, d’apprentissage, d’intégration) 27.1% (23) Action éducative en milieu ouvert auprès d’enfants, d’adolescents et de leur famille 11.8% (10) Structure pour personnes avec des problèmes de dépendance 5.9% (5) Maison d’éducation au travail pour adolescents ou jeunes adultes délinquants 3.5% (3)

Autres milieux de pratique 15.3% (13)

Note. Uniquement étudiants ayant une activité professionnelle (n = 85) ; plusieurs réponses possibles

La plupart du temps, les professionnels travaillaient soit auprès d’adultes (60%, n = 51), soit auprès d’adolescents (42.4%, n = 36), soit auprès d’enfants (40%, n = 34). Trois anciens étudiants sur dix (29.4%, n = 25) côtoyaient simultanément les enfants et les adolescents. Seuls quatre participants (4.7%) travaillaient auprès de personnes âgées31.

Si l’on regarde l’expérience professionnelle dans l’activité exercée au moment de l’enquête, on observe que près de la moitié des répondants (45.3%, n = 38) étaient relativement récents dans leur emploi (moins de 3 ans), 34.5% (29) avaient une ancienneté de 3 à 6 ans et 20.2 % (17) de 6 ans et plus (1 personne n’a pas précisé).

2.1.2.3 Les expériences interculturelles

Six diplômés sur dix (60%, n = 54) indiquaient avoir déjà vécu dans une autre région linguistique de Suisse (Suisse alémanique ou Tessin) ou dans un autre pays/continent (Afrique, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Asie, Europe ou Océanie) pour une période d’au moins 3 mois. La

31 A ces questions, plusieurs réponses étaient possibles.

découverte d’autres régions/pays ou cultures, le travail, les études et l’apprentissage de la langue ont été les raisons les plus souvent évoquées pour vivre une expérience dans un autre pays ou une autre région linguistique (plusieurs réponses possibles) (Tableau 9).

Tableau 9 : Raisons du séjour

Raison du séjour Proportion

Tourisme, voyage 21.6% (11)

Déménagement de la famille 13.7% (7)

Apprentissage de la langue 29.4% (15)

Etudes, formation 31.4% (16)

Travail, emploi 37.3% (19)

Découverte d’autres régions/pays et d’autres cultures 41.2% (21)

Autres raisons 11.8% (6)

Note. Plusieurs réponses possibles

La durée du séjour a été variable, allant de 3 mois à plus de 10 ans : 48.0% (25) de participants ont passé de 3 à 6 mois dans une autre région linguistique de Suisse ou dans un autre pays, 5.8% (3) de 7 à 11 mois, 25% (13) d’1 à 2 ans, 5.8% (3) de 3 à 5 ans et de 6 à 10 ans respectivement, alors que pour 9.6% (5) le séjour a duré plus de 10 ans.

Finalement, on peut constater que l’échantillon de cette étude s’avère assez homogène au niveau des caractéristiques sociodémographiques, de la formation ainsi que de la profession exercée.

2.1.2.4 Les profils interculturels issus de l’IDI

D’après les profils interculturels individuels calculés à partir des résultats de l’IDI, 8% des participants (n = 7) se situaient, au moment de l’enquête par questionnaire, au stade de polarisation et 76% (n = 68) au stade de minimisation. D’autre part, 17% montraient une approche plus ouverte et tolérante des cultures (acceptation : n = 11 ; adaptation : n = 4). Les profils interculturels seront présentés et discutés ultérieurement dans le Chapitre 8.

Benzer Belgeler