• Sonuç bulunamadı

2.3. YAŞAM ALANINI OLUŞTURAN UNSURLAR

2.4.4. Rakip (Ağyar, Kafir)

Après être sorti des cadres de la charité pour exister en tant qu’action réparatrice soutenue par l’État, le travail social se développe rapidement en l’espace de trois décennies, avant de connaître si ce n’est un coup d’arrêt, du moins des transformations profondes dans un intervalle tout aussi rapide. À côté d’une culture professionnelle « classique » partagée par les trois métiers historiques – le service social, l’éducation sociale et l’animation socioculturelle – et fondée sur une relation correctrice et éducative, on voit se développer, dans le cadre du travail social, de nouvelles références d’action. Elles se cristallisent essentiellement autour des priorités d’insertion socio-professionnelle, reposant à leur tour sur les principes, entre autres, d’individualisation, de contractualisation, de contrepartie et de réciprocité active. La référence au paradigme du workfare est évidente en exigeant de la part des bénéficiaires des prestations sociales – notamment les chômeurs et les inactifs – une certaine conformité comportementale dans une visée d’insertion sociale et, idéalement, professionnelle. Il s’agit dès lors d’inculquer les bons réflexes personnels, sociaux, professionnels, permettant aux personnes de gagner en autonomie et en responsabilité dans leur parcours d’insertion. Peu à peu l’accompagnement – à l’insertion - et le projet – d’insertion – s’imposent comme les principaux vecteurs d’une intervention qui se veut contractuelle, active et responsabilisante, engageant à la fois le professionnel et le client. Il ne s’agit plus, pour l’intervenant, de suivre des clients comme le faisait le travailleur social « classique », mais d’accompagner des individus dans la restauration de leur capacité d’action. Ce travail avec des sujets acteurs de leur propre vie est le socle d’une reconstruction identitaire individuelle et sociale permettant, idéalement, de recouvrer une place de citoyen perdue au gré des difficultés rencontrées.

En d’autres termes, l’intervention sociale organisée autour de l’accompagnement et du projet bouscule les repères du travail social et de ses pratiques. De plus, elle renforce certaines contradictions en jouant à la fois sur le registre stratégique du projet – qui se veut rationnel, planifiable, objectivable et mesurable dans les résultats attendus – et celui davantage indéterminé de l’accompagnement – décidé et adapté en situation, misant sur la proximité voire sur une certaine intimité entre les compagnons "d’in-fortune". Souvent livrés à eux-mêmes face à ces possibles contradictions, les professionnels se retrouvent tiraillés entre ces deux logiques d’action qu’il faut malgré tout faire coexister, au risque de se sentir écartelés entre des pôles opposés et, partant, confrontés régulièrement à des dilemmes. Par exemple au niveau du type de relation à privilégier : quelle est la bonne distance professionnelle, quel niveau de responsabilisation exiger, comment éviter le « faire pour/à la place de » tout en garantissant la protection de la personne et le respect de ses droits ? Ou, autre exemple, à propos des orientations à privilégier durant l’accompagnement : quels sont les objectifs prioritairement visés, quelle place accorder au sujet acteur dans la définition de ces objectifs, quels moyens mobiliser pour les atteindre, avec qui et dans

quels délais ? Ce sont-là autant de questions qui défient constamment la professionnalité des travailleurs sociaux.

D’autant plus que dans le registre de l’intervention ou de l’intermédiation, le travailleur social est en concurrence avec des travailleurs aux profils différents, avec d’autres formations et d’autres manières d’envisager l’action. On assiste ainsi à une profusion de nouveaux métiers, plus ou moins proches du travail social, mais qui ne sont plus forcément des assistants sociaux, des éducateurs ni des animateurs socioculturels. Ce sont des coaches, des conseillers de tout ordre, des case managers, des formateurs et des coordinateurs de réseaux, ou autres professionnels au bénéfice "d’un titre jugé équivalent". Cet univers concurrentiel de l’intervention sociale oblige les travailleurs sociaux-intervenants à se positionner et à faire régulièrement la preuve de leur contribution et de leur efficacité. C’est le prix à payer pour pouvoir exister, au risque que le "titre jugé équivalent" ne finisse par reléguer au second plan celui de travail social dans un lent mouvement de déprofessionnalisation. Les diverses transformations présentées plus haut – des missions, des problématiques, des publics, des logiques d’action et des modalités pratiques – traduisent parfaitement ce mouvement. Elles traduisent aussi, plus globalement, une complexification du champ social sous la poussée de ces nouveaux repères qui lui sont en bonne partie étrangers.

Cependant, ce travail de conquête et d’occupation assumée d’un nouveau territoire n’a rien d’évident pour une profession qui, par définition, bâtit sa professionnalité, comme l’a montré Michel Autès233, sur

« des pratiques symboliques » inscrites dans la relation d’aide, un rapport particulier à la dimension éthique et une action ancrée dans l’expérience située et contextualisée. En d’autres termes, même au moment de son apogée, soutenue par une certaine technicité scientifique et bénéficiant d’une légitimité institutionnelle reconnue, les pratiques du travail social ne se laissaient pas enfermer dans des schémas figés. Elles ne sont jamais totalement prévisibles ni planifiables à l’avance. Au contraire, elles sont conçues, décidées et adaptées au cœur d’une relation située et dans une confrontation permanente à un réel qui échappe toujours à toute tentative de pré-formatage. Structurellement, l’intervention sociale est en partie "in-connue et in-sue" et, par conséquent, "in-montrable, in-dicible et in-déclarable". C’est à la fois sa force – puisqu’adaptée et adaptable en situation – et sa faiblesse – puisqu’en partie invisible et imprévisible. Il y a quelque chose de l’ordre de la créativité et du bricolage, tantôt valorisés, tantôt dénigrés en termes de construction d’une professionnalité reconnue. En effet, se présenter comme un "bricoleur créatif" n’est pas forcément gage du sérieux et de la rigueur qu’on pourrait attendre d’une profession établie et organisée autour d’un niveau de formation supérieur.

 

L’intervenant social en quête de reconnaissance doit donc faire avec ces incertitudes et ces doutes puisqu’ils sont constitutifs du travail social. Or, si cette reconnaissance n’allait pas toujours de soi lorsque le travail social occupait une place quasi hégémonique, comment garantir un minimum de crédibilité dans un territoire extrêmement concurrentiel ? Cela d’autant plus que les nouvelles règles du jeu, imposées en partie par la nouvelle gestion publique avec ses exigences de rationalité et d’efficience, brouillent un peu plus les repères familiers du travail social. Les professionnels concurrents maîtrisent souvent bien mieux ces nouvelles règles – par exemple les économistes et les spécialistes en ressources humaines - et en tirent un réel avantage concurrentiel sur le plan de l’intervention. Et lorsque celle-ci se déploie dans l’univers de l’insertion, faisant de l’emploi et de l’employabilité ses cibles prioritaires, l’avantage concurrentiel n’est que plus probable. La nécessité pour le travail social de s’imposer, de montrer l’invisible et de dire l’indicible, n’est alors que plus urgente. Il en va d’abord de sa présence même dans le champ de l’insertion, et ensuite du crédit accordé à ses interventions. Pour cela, il doit sans cesse rappeler en quoi ses missions, ses actions et ses modalités d’intervention, entre autres, se distinguent de celles des autres intervenants. Quelles en sont les spécificités, les contributions concrètes indispensables au bon déroulement de l’intervention et que lui seul peut assumer ? Répondre à ces questions, c’est, tel Sisyphe, accepter de recommencer encore et toujours ce travail de détermination de l’indéterminé, de visibilisation de l’invisible, de déclaration de l’inaudible ou encore d’élucidation de l’énigmatique. C’est en somme accepter d’évoluer constamment dans des paradoxes inévitables et tout de même parvenir à en tirer de la reconnaissance et de la crédibilité.

Cela dit, le flou et l’incertitude ne s’arrêtent pas au travail social, mais concernent tout autant l’autre pôle de notre problématique : l’insertion. Ils se traduisent ici par d’autres "maux" – et par d’autres mots aussi – à savoir la « polysémie », le « fourre-tout », le caractère « protéiforme », ou encore celui « multidimensionnel », à la fois identique et différent de l’intégration. Véritable mot-valise aux multiples compartiments – un état figé, un processus dynamique, des politiques sociales, des dispositifs, entre autres - l’insertion semble, au final, pouvoir et vouloir accueillir une multitude d’acceptions aussi diverses que disparates. Cela est également observable dans les régimes assurantiels intégrant la question de l’insertion, qu’ils soient fédéraux ou cantonaux, les problématiques traitées et les publics concernés : disparité et multiplicité en sont des caractéristiques communes. Et que dire des objectifs visés par l’insertion ? Au milieu d’une telle indétermination, ils ne peuvent qu’être également divers et spécifiques, dépendant à la fois du contexte de l’intervention, de la problématique traitée et du public visé. Sans parler de l’interprétation que pourrait s’en faire l’intervenant en charge de leur mise en œuvre. En d’autres termes, il y a fort à parier qu’un objectif d’insertion posé dans le cadre d’un dispositif dépendant de l’assurance chômage et ciblé sur un jeune en rupture de formation, varie considérablement de celui qui pourrait être poursuivi avec une maman réfugiée, élevant seule ses trois enfants et dépendant de la loi fédérale sur l’asile. Une même et unique notion utilisée pour des traductions concrètes qui, au

final, ont peu de choses en commun. C’est pourtant ce à quoi sont régulièrement confrontés les professionnels de l’insertion dont font partie les travailleurs sociaux.

Les deux cas de figure qui précèdent, théoriques et très différents, on le conçoit, sont cependant révélateurs de l’indétermination de l’insertion et des visées potentiellement suivies. Appliqué à ces deux situations, insérer peut signifier des actions aussi nombreuses et disparates qu’orienter et définir une cible professionnelle, opérer une mise à niveau des connaissances scolaires, observer et évaluer des aptitudes personnelles, relationnelles et pratiques, les tester en situation fictive et/ou réelle, décrocher une place de formation professionnelle, apprendre la langue de la société d’accueil, établir un bilan de compétences, obtenir une reconnaissance des diplômes obtenus à l’étranger, mettre en place un stage d’observation et d’orientation, repérer et gérer les éventuels freins à la prise d’un emploi (par exemple, la garde des enfants), casser le risque de repli sur soi et d’isolement, etc. L’insertion peut donc être tout cela à la fois, et bien plus encore. Apparue et développée dans la foulée de la crise de l’État-providence au début des années 1980, l’insertion et les politiques qui en découlent, sont alors considérées comme la réponse qui s’impose à la crise de l’emploi et à ses dérégulations. L’emploi ne parvenant plus, ou moins, à assumer ses fonctions « classiques » - production, rémunération, protection, construction identitaire et réalisation de soi, participation sociale, etc. -, mettant à mal l’organisation de toute société, c’est à l’insertion sociale et professionnelle de prendre momentanément le relais. Dans leurs tentatives de lutte contre ces dérégulations, les politiques d’insertion sont alors pensées dans une logique de discrimination positive en ciblant des populations spécifiques – les jeunes, au départ – et en développant des stratégies adaptées.

Ces « politiques d’insertion peuvent être comprises comme un ensemble d’entreprises de mise à niveau pour rattraper cette distance par rapport à une intégration accomplie »234, selon les termes de Robert

Castel. La frontière entre l’insertion et l’intégration est alors ténue. Un tel rattrapage ne peut se faire que de manière ciblée et individualisée, pour tenir compte des caractéristiques propres de chaque situation, à l’image des deux exemples théoriques suggérés juste avant. La référence au workfare faite plus haut avec les transformations du travail social, est à nouveau significative, cette fois pour comprendre les logiques promues par les politiques et les dispositifs d’insertion. Rien d’étonnant à cela, dans la mesure où les deux, travail social et insertion, sont intimement liés dans leurs évolutions récentes. Au point de questionner les pratiques et la professionnalité du travail social, et ce d’autant plus que le résultat escompté, soit « une intégration accomplie », n’est pas toujours au rendez-vous, de loin pas. L’accompagnement et le projet individualisés, actifs et responsabilisants ne suffisent manifestement pas, du moins pas toujours. Le doute s’insinue quant à l’efficacité des politiques, des dispositifs et des mesures d’insertion mais également quant à la capacité du travail social de répondre à ces nouveaux

 

objectifs. Des critiques récurrentes de l’insertion ne manquent pas, telles que leur caractère potentiellement répressif, moralisant et stigmatisant, tout cela porté par des dispositifs essentiellement occupationnels et peu valorisants ; ou encore le risque d’enfermement des bénéficiaires dans un piège des prestations, remplaçant un autre piège, celui de l’assistance passive contre laquelle les dispositifs d’insertion sont justement censés lutter. Le caractère excluant des mesures qui tiennent à l’écart leurs participants d’un "vrai" travail, fait également partie des critiques fréquemment avancées. Ces reproches sont sans doute à relativiser pour éviter le réflexe réducteur du rejet total et sans discussion de tous les dispositifs et de toutes les mesures d’insertion : l’insertion n’est assurément pas, ni la panacée ni un échec total. Il n’en demeure pas moins que l’un des effets indésirables de ces politiques consiste précisément à installer les individus dans un processus d’insertion permanent, au lieu de n’être qu’une étape passagère.

Les raisons invoquées pour expliquer les "ratés" de l’insertion sont multifactorielles. Elles sont, par exemple, d’ordre économique : le nombre de demandes d’emploi serait devenu structurellement plus important que celui des offres. En outre, une certaine frange de la population ne satisferait plus aux exigences grandissantes de ces offres, que ce soit en termes de qualification ou de compétences. Dans ce cas, l’analyse est davantage structurelle. Les explications sont aussi organisationnelles : l’échec des dispositifs d’insertion se justifierait en grande partie par leur centration, parfois exclusive, sur les comportements individuels au détriment d’une prise en compte aussi du contexte environnant, notamment de l’économie et de l’entreprise. Une telle psychologisation de l’insertion, presque hors-sol, ne peut qu’aboutir à l’échec, quel que soit la qualité de l’accompagnement proposé et/ou du projet mené. Tant qu’ils restent focalisés exclusivement sur les individus et leurs caractéristiques personnelles, considérés à tort comme les seuls maîtres à bord, les processus d’insertion ont peu de chances d’aboutir. Pour paraphraser Robert Castel, l’insertion professionnelle s’apparente elle-même au « mythe de Sisyphe »235 tant elle paraît inatteignable pour toute une série de bénéficiaires, malgré les tentatives

répétées et les efforts consentis.

Les attaques subies par l’insertion finissent par la fissurer, qui plus est avec la critique frontale de l’un des outils-phares développé pour sa mise en œuvre : le projet. Or critiquer le projet c’est aussi critiquer, indirectement, ceux qui les développent, à savoir les intervenants sociaux. Plus précisément, au regard des doutes émis quant à l’efficacité de l’insertion et des moyens mobilisés, la question des pratiques professionnelles déployées dans ce cadre s’impose toujours plus. Quelles sont ces pratiques, comment sont-elles agencées, avec quels repères et dans quels buts précis, etc. ? Ou pour le dire autrement, si les professionnels, y compris les travailleurs sociaux, disant "faire de l’insertion" n’en font pas, ou pas toujours, que font-ils alors réellement ? Et comment le font-ils, comment parviennent-ils à justifier leur

 

présence dans ce contexte d’intervention ? Autant de questions qui traduisent non seulement les ambiguïtés qui frappent séparément le travail social et l’insertion, mais aussi leurs interactions. Les formules proposées par Michel Autès236 pour qualifier ces interactions sont particulièrement

évocatrices : l’insertion est tantôt au « carrefour » tantôt à la « bifurcation du social », ou encore le « cheval de Troie » ou « le phénix » du social. Ces interactions sont tout sauf simples et transparentes. Au contraire, elles semblent marquées du sceau de la dissimulation et du secret, du mouvement et du recommencement permanent, ou encre d’une tension allant du rapprochement à l’évitement.

L’indétermination et l’instabilité de l’insertion socioprofessionnelle ne fait que révéler avec davantage d’acuité l’incertitude et les doutes du travail social, et vice versa. Le flou se faufile partout, dans les objets et les objectifs mêmes visés, dans les manières de les travailler et les logiques d’action mobilisées, ou encore dans les identités professionnelles et les métiers qui doivent s’en occuper. On peut donc dire avec Gilles Jeannot que « le flou semble toucher non seulement l’encadrement des pratiques mais les individus eux-mêmes dans leur position institutionnelle, leur statut d’emploi, leurs parcours professionnels et leur identité »237. Tout en créant de nouvelles opportunités, l’univers nébuleux de

l’insertion met à l’épreuve la professionnalité du travail social, l’obligeant régulièrement à faire reconnaître sa contribution et son efficacité. C’est précisément dans ce flou situé à l’intersection de l’indétermination de l’insertion d’un côté, et de l’incertitude du travail social de l’autre, que se noue notre questionnement et les enjeux qu’il soulève. Plus exactement, il cible les modalités mises en œuvre par le travail social pour gagner et asseoir une certaine légitimité à occuper, malgré tout, le champ de l’insertion, comme illustré dans le schéma ci-après.

 

236 AUTÈS M., Les Paradoxes du travail social, op. cit. 237 JEANNOT G., op. cit., p.137.

Fig. 1 : Travail social et insertion socioprofessionnelle : quels leviers de légitimation ?

La légitimation pratique, au sens d’une reconnaissance à agir, du travail social dans le champ de l’insertion, repose sur deux socles à la fois instables et interdépendants. Du côté du travail social cela se traduit par une certaine incertitude repérable sur plusieurs plans, allant des plus fondamentaux – les missions, les valeurs, les mandats, les publics, etc. – aux plus opérationnels – les métiers, les logiques et les modes d’action, les outils d’intervention, etc. Dans ce contexte, les professionnels sont régulièrement pris dans des tensions et des dilemmes mettant à l’épreuve leur professionnalité, elle- même mise sous pression par la concurrence de nouveaux intervenants. Au point qu’ils peuvent finir par se demander à quoi ils servent.

Du côté de l’insertion, la fragilité se manifeste dans l’indétermination et la plasticité du champ, rendant quasiment impossible l’identification d’un périmètre suffisamment clair et stabilisé. En effet, l’insertion désigne tour à tour un ensemble de politiques sociales déclinées en dispositifs et en mesures spécifiques, un processus dynamique et un état figé, avec une visée sociale et/ou professionnelle, le tout déployé dans de multiples secteurs d’intervention auprès de publics tout aussi disparates. Les résultats obtenus, notamment en termes d’insertion professionnelle, manifestement plus modestes que ceux escomptés, ne font que renforcer sa fragilité.

Un tel éclatement ajouté à celui du travail social lui-même, paraît dès lors peu propice à la mise en place d’interventions soutenues par des repères stables et éprouvés, gages de reconnaissance et de légitimité. Et paradoxalement, rien ni personne ne semble mettre en cause la présence du travail social dans le

Quels leviers pour une légitimation pratique ?

Indétermination de l'insertion Incertitude du

champ de l’insertion socioprofessionnelle. Sa présence paraît en effet assurée et ses contributions reconnues. D’où la question de recherche retenue et formulée en ces termes :

Comment le travail social238 parvient-il à légitimer sa présence et ses interventions

dans le champ de l’insertion socioprofessionnelle ?

Cette question ne remet pas en doute la présence à priori du travail social dans le champ de l’insertion.

Benzer Belgeler