1.3. STOKLARIN YÖNETİMİ

1.4.4. SPK’DA YER ALAN DÜZENLEMELER

Ce qui m’intéresse, c’est de confronter toute cette analyse aux hypothèses que j’ai formulées, et aussi savoir si ces dernières répondent à ma problématique en fonction des éléments produits par cette recherche. En examinant le processus , je remarque qu’il est passé par une phase de justification de l’intérêt de prendre cette compétence insertion, de mobilisation des différents acteurs internes et externes au GC, et une mise en réseau des acteurs pur combattre les résistances formulées par d’autres .Mais je me’ interroge toujours sur la fiabilité de ce processus, est ce que j’ai mobilisé tous les moyens pour au moins faire réfléchir les élus de façon sérieuse à ce problème, est ce que la couleur politique est capable d’avorter ce projet, parce que cela ne fait pas partie des valeurs de la majorité des élus? Est-ce que la fusion intercommunale pourrait être un atout ou un frein à ce projet? La position d’un seul élu porteur d’une idée d’intérêt général dans un cadre flou, peut-elle être crédible? Un ensemble de questionnements me traverse encore l’esprit, sachant l’imprévisibilité possible des élus face aux situations et les angles d’attaques qu’ils peuvent avoir, et que nous en tant que techniciens n’avons pas pris en considération; Toutefois cela reste la règle du jeu, à laquelle nous ne faisons pas exception.

Vérification des hypothèses

H1 - La prise en charge d’un problème social dans le cadre d’une action publique, n’est pas toujours systématique, plusieurs facteurs conditionnent cette démarche, en la favorisant ou en la freinant. (Urgence, gravité, mobilisation.)

Nous pouvons considérer que lorsqu’un élu est déterminé à porter une vision stratégique et à insuffler un élan collectif, cela peut être considéré comme un facteur de mobilisation des différentes parties prenantes, afin d’inscrire le projet dans leur agenda.

En effet suite à tout ce que nous avons vu durant cette phase de diagnostic, Les acteurs de l’insertion jouent un rôle important dans la mise en place de cette politique. Par ailleurs en matière de volonté politique, l’action pourrait très bien ne pas être adoptée lors du Conseil Communautaire. Cela pourrait être à cause de la portée politique de la question et le degré de sensibilité des élus au problème, cette action peut aussi être très bien mise à l’agenda politique, parce que localement se fait sentir un fort besoin

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de repenser et reconstruire l’action publique en s’intéressant plus aux problèmes des gens invisibles dans un territoire petit de taille mais intriguant.

H2 - Une multitude d’acteurs du territoire, sont engagés dans le débat sur la compétence Insertion.

En effet, dans le cadre de ce projet, nous avons essayé de mobiliser la majorité des élus, en les sensibilisant à cette question d’insertion, et pour laquelle, nous avions des retours positifs sur le fondement initial de l’insertion. Alors est ce que ces élus acteront cette action comme nécessaire dans le développement du territoire?

H3- La mise en œuvre de l’action publique, s’opère aussi bien par des acteurs publics que privés (associations, entreprises…)

L’association d’insertion L’ortie a joué un rôle primordial dans l’engagement de cette réflexion d’autant plus que les dispositifs d’insertion sont par excellences conduits par des structures de l’insertion par l’activité économiques, ainsi la mise en œuvre de cette action publique d’insertion, serait obligatoirement basée sur la collaboration transversale réunissant différents acteurs de la sphère publique et privée.

H4 - la construction d'une action publique, suppose de prendre en considération la multiplicité des acteurs présents dans le paysage public, les ressources dont ils disposent ainsi que les positions divergentes qui s'y confrontent. C’est à la fois un enjeu de conflit et un objet de coopération entre les différents acteurs sociaux. En effet, cette démarche de construction a été marquée par des épisodes de tensions, de négociations et d’arbitrage, à deux niveaux particuliers, celui des élus au sein de leur conseil communautaire, et avec les différents acteurs extérieurs. A notre niveau aussi, il fallait que nous mettions toujours en avant des arguments solides pour susciter dans un premier temps l’intérêt de la question et mobiliser les différentes parties prenantes à y réfléchir. La posture que nous propose la sociologie des organisations , est de considérer que les différents acteurs sont des sujets insérés dans des systèmes de règles et de normes, ces acteurs disposent d’une liberté limitée , plus exactement d’une « rationalité limitée » Michèle Crozier, par les conditions du système ou de l’organisation dans lesquels ils évoluent. Nous pouvons comprendre l’origine de ces tensions et en général de ces interactions, lors d’une construction d’une action

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publique, qui ne sont pas volontaires mais qui naissent dans le souci d’enfreindre aux règles de conduite, dictées par des relations de pouvoir qu’ils entretiennent avec les uns avec les autres. D’autant plus que ce système d’interaction est cadré par des enjeux politiques et financiers et surtout centré sur la préservation de l’intérêt général.

H5 - Les acteurs de l’insertion accueillent les habitants du territoire du Grand Couronné mais n’interviennent pas obligatoirement dans ce territoire.

En effet, un élu a fait cette remarque en dénonçant d’un côté la négligence qu’ont les acteurs de l’insertion à l’égard du Grand Couronné et surtout du rural, de par le manque de service rendus par la mission locale, le conseil départemental, pôle emploi, etc.

Nous avons aussi dans le cadre du diagnostic remarqué que les permanences que le Conseil Départemental devait assurer au niveau du RSP à la communauté de communes dans le cadre d’un partenariat entre les deux institutions , n’ont eu lieu qu’une fois ou deux . Par ailleurs, la communauté de communes du Grand Couronné dispose d’une borne d’actualisation des situations mise à disposition par les services de la CAF, ainsi généralement le public du Grand Couronné doit se déplacer vers les services concernés pour régler ses situations.

Ce que nous pouvons conclure de cette expérience, c’est que la volonté politique peut légitimer ou freiner la mise en place de toute action publique, certes la mobilisation des acteurs est un critère phare dans ce processus de construction , mais la légitimation de l’action reste la pièce manquante à cette construction, et que sa présence est primordiale dans l’émergence des actions publiques. C’est pour cela que nous pensons que cette action publique d’insertion aurait ses chances de naitre dans le territoire du Grand Couronné, d’abord parce qu’elle est fortement portée par un élu qui mobilise une stratégie de développement nouvelle sur le territoire et qui peut être capable vue sa détermination d’insuffler un élan collectif, pouvant conduire à l’émergence du projet.

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In document Stok değerleme yöntemleri ve stok değerleme yöntemlerinin aralıklı ve sürekli envanter yöntemlerine göre karşılaştırılması (Page 37-45)