Hume’un Mucize Anlayışı

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1. BÖLÜM

1.2. Bazı Filozofların Mucizeye Bakışı

1.2.3. Hume’un Mucize Anlayışı

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Doit-on remettre en question la recherche d’autonomie fourragère ?

L’analyse biotechnique s’est concentrée sur l’autonomie fourragère et alimentaire à l’échelle de l’exploitation au sein de territoires AOP. Or ces variables sont fortement dépendantes des choix des éleveurs selon la cohérence de leur système et du contexte dans lequel ils sont (Rouillé et al., 2014). Il est donc essentiel de prendre ces paramètres en compte. Dans le cadre des AOP, l’autonomie de la zone est demandée. Nous pouvons interroger la pertinence de rechercher une autonomie à l’échelle de l’exploitation. En effet, à cette échelle l’autonomie peut être atteinte de différentes façons comme le confirme notre analyse et ne détermine pas un type de pratique en particulier. En ce sens, l’approche de l’AOP semble plus cohérente pour le lien au terroir et devrait être encouragée par des échanges entre les éleveurs afin de se coordonner en fonction des possibilités et objectifs de chacun. Nous pourrions donc étudier les démarches allant dans ce sens, comme par exemple la mise en place de séchoirs en grange communs, des plateformes de ventes entre les éleveurs, etc. Au cours d’une réunion d’animation dans le Massif central, deux éleveurs voisins ont appris que l’un vendait du fourrage quand l’autre en cherchait. Les collectifs d’animation avaient pour ambition de créer ces lieux d’échange sur les pratiques et les complémentarités des exploitations. Ces démarches d’animation ayant pour objectif un projet commun répondant aux enjeux sociétaux spécifiques au collectif ont plus ou moins abouti mais devraient être favorisées. Les AOP se sont construites avec des syndicats d’éleveurs, mais dans le Massif central les enquêtes ont révélé que nombre d’éleveurs se sont sentis exclus des discussions initiales ou sont tout simplement en désaccord avec les décisions prises par le syndicat.

Une autre possibilité pour les AOP est de s’orienter vers des injonctions qui ne vont pas forcément en faveur de l’autonomie des exploitations mais qui sont plutôt dirigées sur des pratiques spécifiques comme le chargement, les cultures fourragères, la fertilisation, etc. C’est déjà le cas dans certaines AOP, nous soulignons par notre analyse la pertinence d’une telle approche. En effet, en système AOP, l’autonomie en fourrage est majoritairement atteinte par l’intensification des pratiques de gestion des prairies permanentes. Nous pouvons alors nous interroger sur l’impact de ces agissements sur la flore spécifique au territoire et qui fait le terroir de la zone. Par exemple, qu’implique une fauche précoce sur l’écosystème en empêchant le grainage des plantes plus tardives, moins productives mais potentiellement plus diversifiées ? D’autant qu’en concentrant les conseils sur des pratiques spécifiques, l’analyse de l’impact sur les écosystèmes serait plus facilement quantifiable. Ces injonctions peuvent aussi répondre aux enjeux spécifiques à la zone en fonction du contexte avec lequel elle doit évoluer. L’enjeu des AOP ne serait-il finalement pas de créer du commun entre les éleveurs ? Autrement dit, réduire l’hétérogénéité entre les adhérents pour mieux faire émerger de signes de différenciation co-construit. Le cœur de ces questionnements est l’intérêt et la capacité d’une AOP à construire une identité territoriale sur la zone de production.

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Une nécessité de mieux quantifier les services écosystémiques

L’analyse des services écosystémiques rendus par les surfaces fourragères des exploitations a permis de montrer qu’un service comme les arômes du fromage est réduit par les pratiques d’intensification que nous avons étudiées. Parmi celles-ci, nos résultats ont montré que l’augmentation de la part de cultures fourragères, du chargement et de la part de prairie temporaire sont les pratiques qui influent majoritairement sur les indicateurs de services écosystémiques. Nous pouvons l’expliquer du fait de la banalisation de la flore et de la prédominance des graminées moins riches en composés aromatiques (Coulon et al., 2005). L’approche service permet également de refaire du lien entre biodiversité, fonctionnement du système agro-écologique et d’identifier les pratiques de l’éleveur comme élément de pilotage. L’éleveur n’est donc plus celui qui « subit » mais celui qui peut « piloter » le système et le faire évoluer selon ses objectifs propres ou ceux de son AOP (Carrère et al., 2012a). Les classes de fonctionnement fourrager et de conduite du troupeau semblent même indiquer un seuil de dégradation des services écosystémiques avec les classes 3 et 4 qui rendent significativement moins de services écosystémiques. Cela questionne sur la courbe de réponse des écosystèmes aux pratiques, et semble identifier l’existence d’un effet seuil dès lors que l’on dépasse un certain niveau d’intensification des pratiques (Figure 18). Au-delà du caractère descriptif de la réponse du système, cet effet seuil renseigne sur ses fonctionnements et ses limites internes de régulation (capacité tampon, niveau de résistance au forçage). Passer le seuil, le système est en rupture et part sur une nouvelle dynamique que l’on ne peut pas prédire à priori mais qui est potentiellement irréversible. Cette phase de transition amènera vers un nouveau agro-écosystème dont les modalités de fonctionnement seront à repréciser et à intégrer dans l’élaboration du système fourrager. En fonction de la capacité d’acceptation du changement des éleveurs, il pourra être préférable de promouvoir des pratiques n’induisant pas de tels changements des fonctionnements fourragers, au risque de ne pas être en mesure de maitriser le nouveau système provenant de la rupture.

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Cependant, sur le plan méthodologique, la quantification du niveau de services produits via des notes construites à dires d’experts restent à discuter sur plusieurs points :

- Les notes sont attribuées en fonction du type de la surface fourragère, le fait que les classes ayant une part de prairies temporaires et de cultures fourragères soient discriminées est donc logique. Mais cette information ne renseigne pas sur le détail du fonctionnement de l’écosystème de la prairie permanente. L’analyse n’est pas assez fine.

- Il s’agit de notes moyennes pondérées à la surface. Nous n’avons pas les moyens de montrer que cette approche est la plus pertinente pour traduire le service rendu par les surfaces fourragères de l’exploitation, surtout pour les notes d’approvisionnement où la surface ne traduit pas le fait que les vaches laitières se rendent ou non sur les surfaces les plus intéressantes pour la qualité des fromages. - Les notes sont issues d’une évaluation à dire d’experts plus ou moins spécifique aux massifs. L’analyse intermassif est déjà très limitée par le nombre de critères communs mais en plus ils ne sont pas toujours très comparables.

- L’évaluation des services écosystémiques rendus par les surfaces fourragères est issue d’outils de médiation que sont les typologies de prairie. Ces outils ayant été Figure 18 : Schéma de synthèse du lien entre autonomie fourragère, intensification des pratiques et services

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conçu à l’échelle du massif pour répondre à une question spécifique portée par les acteurs du massif concerné, ils ne permettent pas de tirer des conclusions à l’échelle intermassif. De plus ces indicateurs ont été construits et paramétrés à dires d’experts par des personnes liés au massif de référence. L’appréciation est donc massif dépendante et un niveau de réalisation de service peut difficilement être extrapolé à l’extérieur du massif de référence. Ces outils sont très appropriés pour les utilisations prévues que sont les diagnostics fourragers, la sensibilisation dans l’enseignement et la transmission d’une notion qui reste globalement peu appropriée par les acteurs extérieurs à la recherche.

Les apports d’une approche croisant sciences biotechniques et sciences humaines et sociales Croiser des approches biotechniques et des approches des sciences humaines et sociales constituait un défi important du projet ATOUS tant du point de vue cognitif (faire émerger de nouvelles connaissances en croisant les regards sur un même objet) que du point de vue méthodologique (développer une démarche opérationnelle mettant en œuvre la pluridisciplinarité). Si cela avait été effleuré dans les projets précédents à l’échelle du massif central (Hulin et al., 2012b; Theau et al., 2012), l’approche des sciences humaines et sociales n’avait jamais été si fortement affichée (à quasi égalité de poids avec l’approche biotechnique). Le pari était que l’approche des sciences humaines et sociales nous permet de mettre en avant les dynamiques dans lesquelles sont les éleveurs. Ainsi, les éleveurs « modernes » en classe 2 sont ceux qui se sentent contraints par des limites de production posées par le cahier des charges AOP. Il s’agit dans ce cas particulier de l’AOP Saint-Nectaire. Par l’analyse de leur discours, nous pouvons supposer que, sans le cahier des charges et la valorisation économique qu’il apporte, ils iraient vers une classe 3 ou 4. Les « traditionnels » voient leurs pratiques peu intensives valorisées par l’AOP. Ils ont cependant tendance à intégrer les principes de la modernité, l’équilibre entre les deux se traduit par des pratiques correspondant à la classe 2 dont ils ne devraient pas bouger au regard de l’importance de leurs habitudes. Ce type de tendance est indécelable par une approche purement biotechnique. Notre approche a également permis de montrer des éléments contre intuitifs ou ne correspondant pas aux interprétations des résultats de l’analyse biotechnique seule. Ainsi nous montrons que l’exploitation dite « en rupture » est dans la classe 2, alors que nous ne pouvions imaginer qu’avec de telles pratiques un éleveur puisse vouloir intégrer la biodiversité au cœur de ses pratiques. Cependant ce positionnement résulte de ses références industrielles et met à jour ce tiraillement que l’on sent dans son discours, notamment avec la répétition du mot « équilibre » tout au long de l’enquête ou des verbatims comme « je veux être moi-même ». Il s’agit d’une exploitation en pleine modification de système, or les enquêtes biotechniques datent du début du projet, c’est-à-dire il y a trois ans, depuis il y a déjà eu des modifications

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importantes. Cette catégorie d’exploitation est certainement amenée à bouger vers la classe 1. Un tel changement nécessite un accompagnement adapté. Enfin, les éleveurs « écologiquement intensifs » se retrouvent pour la plupart dans la classe 2, ce qui répond à leurs objectifs de production tout en misant sur la ressource herbagère. Une exploitation est en classe 1 donc plus extensive. Il s’agit d’une adaptation en fonction de l’éleveur pour qui l’organisation du travail est ce qui prévaut, il a donc peu d’animaux sur des grandes surfaces pour rester maître de son système et se préserver du temps.

Ces résultats sont cohérents avec les analyses faites par les étudiants de VetAgroSup. Les types identifiés par l’approche des sciences humaines et sociales à partir des dix enquêtes du Vernet-Sainte-Marguerite dans ce mémoire et les dynamiques repérées sont généralisables aux trente-trois autres enquêtes du projet ATOUS. Nous observons dans les trois massifs l’émergence des éleveurs « écologiquement intensifs » voire en « rupture » qui portent une certaine critique de la modernité. Cette démarcation se fait par une recherche de cohérence du système avec les éléments de nature et donc une recherche de cohérence entre les services écosystémiques. Les éleveurs « gardiens de la tradition » entrent pour certains dans cette logique de critique de la modernité mais pas pour les mêmes raisons. Il s’agit pour eux d’affirmer des pratiques qui leur semble justes car conforme aux références et valeurs qui leurs ont été transmises, et non parce qu’ils ont expérimenté la modernité et en en vue ses limites comme c’est le cas des deux types précédemment évoqués.

D’autre part, les enquêtes confirment le rôle crucial que joue le système social qui accompagne l’éleveur, de l’AOP aux techniciens, en passant par les conseillers privés, les laboratoires d’analyse des fourrages et du lait, etc. Comprendre les représentations sociales de l’éleveur en système AOP est donc un levier puissant pour insuffler une dynamique de changement. Une étude me née par l’Institut de l’élevage (Idele) dans le cadre d’un autre projet obtient des résultats similaires aux nôtres. Les sciences humaines et sociales y ont été mobilisées pour analyser le rapport des éleveurs, et plus généralement des agriculteurs, à leur travail afin de dégager les transformations en cours et l’accompagnement pertinent qui en découle (Dockès et al., 2007). Les six profils d’agriculteurs identifiés par l’Idele permettent de compléter notre analyse à une plus grande échelle (Figure 19).

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Les axes choisis pour construire les profils d’agriculteurs ne sont pas sans rappeler notre analyse. Ainsi nous retrouvons les exploitations attachées au monde domestique à la gauche de l’axe 1 avec la continuité et la tradition. L’axe vertical intègre la notion de modernité avec la représentation d’un métier « comme un autre » avec des objectifs de production qui doivent correspondre aux attentes du marché économique. La notion d’innovation et de métier spécifique sont nouveaux par rapport à notre approche même si on en retrouve des éléments au sein de nos quatre types d’éleveurs. Les profils des « entrepreneurs » et des « porteurs de projets personnels » décrit par l’Idele montrent que le monde agricole s’ouvre aux valeurs du reste de la société en s’y référant pour définir leur métier (Dockès et al., 2007). Ce résultat correspond à nos éleveurs « écologiquement intensifs » et « en rupture ». Les trois autres profils se définissent en références à des valeurs agricoles « historiques », dans une approche traditionnelle ou résolument moderne (Dockès et al., 2007). Ce résultat correspond à nos éleveurs « modernes » et « traditionnels ».

Nous montrons ici, en cohérence avec le travail mené par l’Idele, la diversité de représentation du métier d’éleveur dans notre cas. La conséquence est que, pour parler à cette « diversité », nous ne pouvons mobiliser un seul discours ou une seule méthode, il faut développer des accompagnements spécifiques aux dynamiques de chaque type d’éleveurs ; En effet, pour chacune de ces catégories sociologiques, il existe des éléments de forçage des pratiques qui relèvent de la structure et des représentations sociales propres à chacune d’entre elles. Ainsi les thématiques que soulèvent l’autonomie et surtout les services écosystémiques ne sont pas à aborder de la même façon selon que l’on est « en rupture », « moderne, « gardien de la tradition » ou « écologiquement intensif ». L’enjeu est alors de déterminer quelles sont les préconisations à donner en termes d’accompagnement. Faut-il aider un éleveur à remplir ses objectifs personnels quitte à ce qu’ils soient en opposition avec ce que défend l’AOP et ce qui est favorable à la production de services écosystémiques ? Faut-il

Figure 19 : Les 6 profils

d'agriculteurs selon deux axes. L’axe horizontal (modes de création identitaire) est caractérisé par un pôle inertie ou tradition (permanence et référence au passé) et un pôle « innovation et créativité » (processus de construction où le référent est l’invention, la création). L’axe vertical ( l’univers de pensée, modèle de référence pour l’activité) est caractérisé par un pôle entreprise, où l’activité est une activité « comme les autres » et un pôle agricole où l’activité est vécue comme

spécifique, originale et porteuse de valeurs particulières. (Dockès et al., 2007).

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accompagner un collectif à construire du commun ? Ou faut-il accompagner un collectif à construire du commun pour aller vers une transition en rupture avec la modernité telle que décrite par Bruno Latour ?

L’émergence d’un processus de transition agroécologique poussée par les AOP

Le contexte de l’AOP est primordial à prendre en compte. Tous les éleveurs enquêtés y font référence. En abordant l’autonomie et les services écosystémiques dans ces systèmes, nous interrogeons l’impact de l’AOP sur la transition agroécologique des systèmes. Le croisement entre sciences humaines et sociales et sciences du vivant et biotechniques permet de mettre en avant l’engagement ou non des éleveurs dans un tel processus.

Il convient de revenir sur le concept d’agro écologie qui est en constante évolution, deux définitions nous intéressent plus particulièrement :

- "L'agroécologie est l'application de l'écologie à l'étude, la conception et la gestion des systèmes agroalimentaires." (Buttel, 2003). Le système de production est pris en compte, mais aussi l’organisation de la filière, incluant dans l’agroécologie le rôle des consommateurs. Cette définition intéresse les sciences sociales et se tourne vers les aspects économiques et politiques de systèmes agroalimentaires. Dans notre cas cette approche fait écho aux systèmes AOP au cœur de notre étude. - "L'agroécologie n'est définie ni exclusivement par des disciplines scientifiques, ni

exclusivement par des mouvements sociaux, ni exclusivement par des pratiques" (Wezel et al., 2009). Cette définition reconnaît la diversité des définitions possibles et des visions de l’agroécologie. Elle implique la société civile, réduisant le poids du diagnostic des experts. Les savoirs et pratiques profanes (locales, citoyennes, traditionnelles) sont impliquées. Ce rapport au savoir est un des éléments du monde industriel que nous avons mobilisé dans l’analyse des enquêtes.

Ces définitions mettent en avant le rôle potentiel de l’AOP dans le processus de transition agroécologique. En effet elle structure une filière afin de soutenir les exploitations respectant son cahier des charges. Ce même cahier des charges ayant des injonctions plus ou moins importantes allant dans le sens d’une gestion de l’agroécosystème prairial en faveur des services écosystémiques. Dans le cadre de l’AOP Saint-Nectaire, notre analyse a montré qu’en effet certains éleveurs sont en train de s’engager dans cette transition écologique par leur perméabilité aux valeurs de la société actuelle et leurs pratiques en changement. Il s’agit des profils « écologiquement intensifs » mais surtout « en rupture ». Le cadre de l’AOP les soutient, notamment économiquement, dans cette démarche. L’enjeu du projet ATOUS était de les soutenir techniquement, cela n’a pas abouti pour le Vernet-Sainte-Marguerite mais les enquêtes laissent apercevoir des opportunités. En effet, il paraît essentiel de sensibiliser les acteurs de l’accompagnement afin que la transition puisse être pleinement effective.

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Qualité de vie au travail

Les conséquences du développement de la compétence « favoriser un dialogue social de qualité » sur le travail des personnes sont illustrées par le fait que mon travail a participé à faire émerger des besoins en cartographie et à les organiser au sein de l’unité de recherche sur l’écosystème prairial (UREP). Cela a démarré par une expression de besoin, le choix du support, de l’outil le plus adapté (arbitrage performance, prise en main, cout) et l’achat d’un matériel performant dédié aux travaux de cartographie de l’unité, et qui a été celui que j’ai utilisé durant mon stage. En effet, lors de mon arrivé, des échanges ont eu lieu avec la responsable du service informatique afin de déterminer le besoin de stockage que représentent les données cartographiques et la performance de l’ordinateur nécessaire au logiciel. En développant un travail basé sur la cartographie dans une phase de mon travail, j’ai pu « incarner » un besoin et « illustrer » les sorties d’une telle approche. J’ai pu développer un point qui à terme sera le support privilégié pour rassembler les données cartographiques et faire émerger un lieu d’échange autour des connaissances et compétences de chacun sur le logiciel QGIS en libre accès. Au cœur de ces échanges, j’ai demandé l’avis des différents utilisateurs du logiciel de l’unité ainsi qu’à mes professeurs d’IUT (Institut Technologique Universitaire) qui m’ont enseigné les bases de la cartographie. J’ai eu l’occasion de montrer la plus-value d’une approche cartographique aux agents de l’unité lors d’une présentation dans le cadre d’un « Mardi de la science ». Tous les mardi matin une personne interne ou externe présente un travail en lien avec les thématiques de l’unité afin d’échanger sur les méthodes, résultats, ouvertures possibles, etc. De plus, durant ces deux dernières années j’ai été en charge de mettre à jour la version du logiciel selon les besoins. Trois autres agents dans l’unité

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