Anlatım Teknikleri

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3. Ali Halim NEYZİ’nin Eserleri

2.7. IŞIK

2.7.7. Anlatım Teknikleri

Lors des manipulations de solution désinfectante, il y a souvent un risque de projection cutanée. Le manipulateur doit prendre des précautions nécessaires afin de minimiser ce risque.

Le contact cutané régulier peut causer des dermatoses de type irritations, ulcérations, urticaire ou eczéma de contact (49–51,134). Pour ce fait, des essais de toxicité cutanée sont à effectuer avant la commercialisation du produit.

1.1.Tests de toxicité cutanée

Les tests de toxicité cutanée permettent d’évaluer les effets indésirables des désinfectants en cas d’exposition de brève durée (toxicité aiguë) ou de contact répété (toxicité chronique). Cinq types d’essais de toxicité cutanée ont été définis à cet effet :

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Il s’agit de test de toxicité aiguë cutanée, test d’irritation cutanée, test de sensibilisation cutanée, test d’absorption cutanée, et de test d’agressivité superficielle cutanée.

1.2.Toxicité aiguë cutanée

On modélise ce type d’exposition par application d’une dose unique avec une durée d’exposition inférieure à 24 heures. Le principe est d’observer l’effet de différentes doses appliquées sur la peau pendant une brève durée (courbe effet/dose).

Les produits susceptibles d’être corrosifs de par leur composition sont testés uniquement in vitro sur modèle de peau humaine (135).

1.3.Irritation cutanée

Ce test consiste à observer des effets cliniques suite à l’application unique sur la peau d’une dose usuelle de produit (136). Il permet de déterminer l’indice d’irritation (137,138).

1.4.Sensibilisation cutanée

La sensibilisation cutanée consiste à observer une réaction allergique lors de la deuxième application d’un produit. L’OCDE propose quelques lignes directrices pour les essais de sensibilisation cutanée (139–141).

1.5.Absorption cutanée

On dit qu’il y a absorption cutanée lorsqu’on mesure un passage du produit dans le sang après application cutanée (142,143).

108 1.6.Agressivité superficielle

La méthode est fondée sur l’observation des effets cliniques suite à une application répétée d’une dose usuelle de produit (13).

1.7.Précautions

L’exposition cutanée concerne surtout les mains. La protection des mains doit être assurée par le port de gants adéquats. L’utilisation des gants fins jetables en latex ou autre matériau doit être limitée à des manipulations au cours desquelles la main n’est pas, sauf incident, en contact direct avec le produit (144). Pour tous les cas où la main est en contact direct avec le produit le gant doit recouvrir l’avant-bras (gants réutilisables). Selon la composition et la concentration du désinfectant, il faut choisir un gant efficace par son matériau et son épaisseur. Des tables de résistance chimique sont proposées dans les catalogues de fournisseur de gant.

Par exemple les gants en butyle sont efficaces contre les aldéhydes (ex : le glutaraldéhyde) (145). Il existe aussi des gants en néoprène, en nitrile ou en matériaux fluorés.

2. Voie respiratoire

La toxicité respiratoire concerne surtout les désinfectants de surface par voie aérienne et les produits désinfectants contenant des substances volatiles parce qu’ils sont susceptibles d’être inhalé accidentellement lors de leurs utilisations (146,147).

Exemple : lors d’une technique de pulvérisation par spray (Désinfection par dispersât dirigé).

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Les lignes directrices de l’OCDE préconisent des essais de toxicité sur animaux par inhalation. On parle de toxicité aiguë lorsque la durée d’exposition est brève (< 24h) (148,149), de toxicité subaiguë pour une exposition itérative pendant 28jours (150), de toxicité subchronique pour une exposition répétée pendant 3 mois (151) et de toxicité chronique pour une exposition prolongée et répétée (152).

Dans la littérature, plusieurs études rapportent que l’inhalation répétée des produits désinfectants peut entrainer une rhinite allergique récidivante (153– 155), gêne respiratoire, bronchite chronique, de l’asthme , une exacerbation d’asthme préexistant voire une insuffisance respiratoire chronique obstructive secondaire à la maladie asthmatique (156–162).

Précautions

Protection collective : elle se base sur la ventilation. En effet il existe deux types de ventilations : la ventilation générale et la ventilation à la source.

La ventilation générale

Elle sert à approvisionner les locaux en air neuf provenant de l’extérieur et à évacuer l’air vicié (163).

La ventilation à la source

Le principe de la ventilation à la source est de se trouver le plus près possible du point d’émission du contaminant. Une hotte d’aspiration peut être utilisée à cet effet. Ce type de ventilation peut être nécessaire pour les bacs de trempage et les laveurs automatiques.

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Protection individuelle :En cas d’utilisation de produit volatil ou gazeux il est recommandé d’utiliser un équipement de type demi-masque ou mieux masque complet avec cartouche chimique pour vapeurs organiques (145).

3. Muqueuse oculaire

La muqueuse oculaire peut être accidentellement touchée lors de la manipulation de désinfectant chimique sous forme liquide.

Exemple : lors d’immersion des DM dans un bac de trempage.

Selon la composition chimique du produit et la physiopathologie, les atteintes de la muqueuse oculaire peuvent se manifester par une irritation oculaire, larmoiement, picotement, prurit, conjonctivite ou une lésion oculaire grave.

La physiopathologie de ces manifestations cliniques reste incertaine soit par mécanisme irritatif dû à la composition chimique des produits, soit par mécanisme IgE médié traduisant une véritable sensibilisation allergique, soit une combinaison des deux.

L’évaluation des risques liés à l’exposition oculaire à ces produits, se fait par des essais in vitro et sur modèle d'épithélium cornéen humain reconstitué selon les lignes directrices de l’OCDE (165–167).

Précautions

Une protection oculaire est nécessaire lors de la manipulation des désinfectants à cause des risques d’éclaboussure (164). Il peut s’agir de lunettes à coque « goggles », monobloc ou mieux, d’une visière qui protège en plus les autres parties du visage (145).

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II. RISQUES POUR L’ENVIRONNEMENT A. Environnement hospitalier

Avant d’aborder l’environnement externe de l’hôpital, nous devons signaler le risque de fuite et de contamination de l’air de l’environnement hospitalier par des désinfectants chimiques sous forme de gaz ou volatil tel que l’alcool. Ce dernier étant très inflammable peut exposer à un risque d’incendie (168).

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